jeudi 29 juillet 2010

Et si Groix avait des rails?


En lisant une carte postale tout à l'heure, je me suis décidé à faire ce que j'avais envie de faire depuis quelques temps déjà: implanter un réseau de transport fictif sur l'Île de Groix. Une idée farfelue parmi tant d'autres, mais j'aime bien faire des plans, comme vous le savez déjà. En quelques heures ce soir, j'ai donc fait une première ébauche des Ty'G, Transports de l'Île de Groix. Il faudrait encore la fignoler, mais vu l'heure je pense que je vais plutôt aller me coucher ^^ 
Toutefois, je ne résiste pas à l'envie de vous proposer la version ß de la carte :p

Évidemment, un tel réseau est hautement improbable, serait certainement très peu fréquenté, et cela ferait vraiment très curieux de voir des trams se promener sur l'île. Vu le nombre de lignes que j'ai fait, ça dénaturerait sans doute son charme naturel. Néanmoins, "en réalité" la compagnie de transport de Lorient propose un petit service de bus sur l'île et je trouve ça extrêmement positif.

Une version PDF est disponible ici.

Voilà voilà, ça a au moins le mérite de m'occuper :)

mercredi 28 juillet 2010

Le b.a-BA du ferroviaire


Voilà quelques temps déjà que je vous parle du Blanc-Argent (BA), ligne peu commune dans le paysage ferroviaire français. Tirant son nom des deux localités qu'il reliait à l'origine, Le Blanc (Indre) et Argent Sur Sauldre (Cher), le BA est aujourd'hui limité à la relation Salbris - Valençay - Luçay le Mâle pour le compte de la SNCF. Récemment, à cause de l'état déplorable de la voie, les cars ont malheureusement remplacé les trains entre Valençay et Luçay le Mâle. Ouverte au début du siècle dernier, entre 1901 et 1902, la ligne serpente à travers la Sologne dans des paysages charmants, allant de petits villages en forêts et de forêts en vaste étendues de champs. C'est l'une des dernières lignes à voie métrique en service en France (il y a 1 mètre entre les rails, contre 1,435 sur les lignes dites "à voie normale"), ce qui lui confère une certaine originalité. Et puis certaines gares sont des arrêts facultatifs, on est vraiment dans un monde ferroviaire très différent de celui du TGV: l'ambiance m'a beaucoup plu!
Malheureusement, depuis juin, le très mauvais état des voies a imposé une réduction de la vitesse maximale en ligne, qui est passée à... 40 km/h. Si les 70 km/h précédents n'étaient pas mirobolants et déjà accompagnés de limites de vitesse ça et là, avec le 40 à l'heure, on touche le fond. C'est bien dommage car les autorails sont très récents, et que la ligne est employée par de très nombreux scolaires et lycéens: voilà qui va les faire se lever plus tôt, ou se tourner vers la voiture, une fois de plus. Je crains que, comme pour Canfranc, le service de bus "provisoire" entre Luçay le Mâle et Valençay ne devienne permanent, et qu'à terme les travaux à engager pour refaire complètement la voie ne la condamne à sombrer dans l'oubli, comme tant d'autres. Je trouve ça tellement triste qu'on laisse dépérir de telles infrastructures, en réparant ce qu'on peut avec des bouts de ficelle dans l'espoir que ça tienne pour qu'au final la facture soit bien plus élevée que si l'on avait entretenu notre réseau correctement...

Bref. Voici les photos de ce petit voyage, que j'ai effectué le 14 mai dernier. Beaucoup sont prises depuis le train, donc ça n'est pas extraordinaire, surtout vu le ciel de la journée. Et puis d'autres ne sont "qu'informatives" :) Après ces petits avertissement, je n'aurai qu'une chose à rajouter: en voituuuuuureee!!


Après avoir fait le trajet Monts => Tours => Orléans, j'arrive à Salbris, point de départ du Blanc-Argent. Un peu à l'écart de la gare "normale" se tiennent deux quais, le long desquels attendent deux X74500 dédiés à la ligne. Avec un peu d'habitude, on se rend compte sur la photo que l'écartement de la voie n'est pas identique à celui qu'on a l'habitude de voir. Ici, on roule en métrique!


C'est l'X74502 qui assurera le TER de début d'après-midi pour Luçay le Mâle (en fait limité à Valençay). Comme vous pouvez le constater, les autorails du BA n'ont rien à envier à leurs grands frères qui officient sur le réseau classique: modernisme, climatisation... tout y est.


Pas de doute, on est bien au bon endroit :) Quelque-part, je trouve ça un peu cocasse que le réseau porte le nom de deux cités dont les gares ne sont plus qu'un lointain souvenir, et que leur nom soit pourtant fièrement arboré par le matériel neuf de la ligne.


Nous y voilà! Les autorails du BA offrent la particularité d'avoir deux places pour les passagers juste à coté de la cabine de conduite, offrant une vue directe sur la voie. Vous pensez bien que, les voyant vacantes, je m'y suis précipité. Jusqu'à Romorantin, je serai donc aux premières loges!


Après Salbris, la ligne se perd vite dans la végétation. Ici les rails sont de type Vignole, et non à double champignons (rail DC) comme c'était le cas en gare de Salbris et sur une bonne partie de la ligne. Ces rails ne sont pas neufs et ont été transférés sur le BA, mais ils offrent une qualité de roulage supérieure aux antédiluviens rails DC. La différence est frappante lorsqu'on est dans l'autorail: bien que ça bouge pas mal sur les "nouveaux" rails, c'est sans commune mesure avec les secousses permanentes que l'on subit sur les rails DC. Du fait de l'écartement et du gabarit de l'autorail, on les ressent vraiment beaucoup. Parfois j'avais même du mal à rester debout et à faire des photos pas trop floues!


On est parfois complètement entouré par la forêt, c'est plutôt sympathique.


Ici on se croirait un peu dans les Landes. Cette section n'a pas été "rénovée" et l'on a donc du bon (très) vieux rail DC. On voit très bien la différence avec la photo précédente, ils sont plus fins et le système d'attache aux traverses est différent. Parfois, ils ne sont pas franchement parallèles, et on peut anticiper les secousses que va subir le train tellement les déformations sont visibles. C'est vraiment une voie très, très, très fatiguée que vous avez devant les yeux.


Mais que serait le train sans les gares! Voici donc l'une d'entre elle, typique de la ligne avec ses marquages, sa pendule et sa halle marchandise qui n'a d'ailleurs pas dû voir de marchandises depuis des lustres. J'ai cadré comme je pouvais depuis l'intérieur du train. Il n'y a pas de signalisation lumineuse sur le BA, les autorails s'arrêtent en gare au niveau des drapeaux rouges et le cantonnement (espacement entre les trains) semble assuré par téléphone: les agents des gares indiquent le départ d'un train sur telle ou telle section de la ligne.


C'est terriblement flou, mais ce n'est pas souvent qu'on a une telle vue sur une arrivée en gare alors je vous la propose quand même. C'est tellement charmant, une petite gare de campagne! En plus il y a des passagères! :D Ça fait vraiment plaisir de voir que ces installations sont encore utiles. Certes, ce n'est pas l'affluence, mais nous sommes en milieu de journée un vendredi de pont sur une ligne qui n'a rien à voir avec le RER.


Sur cette photo, le ballast (les "cailloux" sous les rails) semble bien plus vieux que celui un peu jaune des photos précédentes. On voit bien les déformations dont je parlais. J'aime vraiment bien le cadre de la ligne, c'est très boisé, très "reposant".

Vu l'heure tardive, je continuerai cet article un peu plus tard ^^ J'espère que ce modeste début de voyage vous aura donné envie de continuer à découvrir cette ligne pas tout à fait comme les autres. Moi, je me suis régalé :)

lundi 26 juillet 2010

Loue locomotive, très bon état, faible kilométrage




Si je vous propose ce soir cette photo ratée, c'est que la locomotive qui tracte ce train de combiné est un peu particulière. (Note en passant: il va vraiment falloir que je recommence à aller faire des photos au bord des voies car je perds vraiment la main! Ce cliché est un énorme recadrage d'une photo bien plus grande et pour laquelle j'ai déclenché trop tôt, d'où le bruit très prononcé au final... Et ne parlons pas du rédhibitoire "panto dans le poteau"!)
En effet, malgré son beau museau jaune et son marquage ECR (Euro Cargo Rail, filiale de la DB, compagnie ferroviaire allemande) cette machine appartient à... la SNCF. Enfin, pas tout à fait: pour être précis, le propriétaire est Akiem, filiale à 100% de la "branche Transports et Logistique" de la SNCF. Mais que fait donc notre brave engin chez "la concurrence", dans ce cas? C'est simple: devant la chute de l'activité et des commandes très (trop?) ambitieuses de locomotives, la branche Fret de la SNCF se retrouve avec tout un tas de machines non ou sous utilisées. Elle les a donc cédées à Akiem, créée spécialement pour l'occasion et qui se charge de les louer pour elle... Cette situation relativement rocambolesque permet de faire rentrer "artificiellement" un peu d'argent dans les caisses de l'actvité Fret... tout en permettant aux concurrents de la SNCF de faire rouler leurs trains, et donc, pourquoi pas, de lui piquer des marchés. Ah la la, j'vous jure, des fois y a des choses pas vraiment logiques quand même!
Toujours est-il que la BB 27156 se retrouve à tracter les trains du privé, passant ici à Pierrelatte sous les derniers rayons du Soleil en ce samedi 24 juillet 2010. Pour le moment, il me semble qu'il n'y a que deux locomotives dans cette livrée, j'étais donc content d'avoir vu passer celle-ci, aussi moche la photo soit-elle :) En plus, du jaune, ça apporte un peu de diversité pour le photographe ferroviaire. ^^

Merci à Papa et Maxence d'avoir attendu que je fasse ma photo, ainsi qu'au photographe présent en gare à ce moment là pour ses précieuses informations sur les circulations de la soirée.

lundi 19 juillet 2010

Trois petits points



Bon, j'ai écrit ça tout à l'heure dans le train. Ça ne reflète pas vraiment ce que je pense en ce moment, sauf peut-être quelques mots et quelques sentiments qui reviennent de temps en temps, un peu comme de la nostalgie. C'est juste qu'aujourd'hui, il y a certaines choses auxquelles je ne crois plus vraiment... (par exemple qu'un avion puisse arriver à l'heure :p)
Sinon, je n'ai pas relu ce texte et je l'ai tapé vite, donc il doit être bourré de fautes et comme d'habitude, mal écrit. Mais mon but c'était juste de passer le temps après... avoir traité toutes les photos du Blanc-Argent! Chères lectrices, chers lecteurs, le ferroviaire va donc revenir en force sur Essai Pour Voir avec une ligne sans pareil. Ci-dessus, un petit aperçu: la photo est moche mais je voulais quand même mettre une image pour mon petit texte. Je fais d'une pierre deux coups, en plus de sa fonction d'illustration, elle me permet de faire un premier aperçu du prochain article consacré au BA!
(Note: la photo a été prise depuis le train et en toute "légalité", les autorails du Blanc-Argent étant dotés de places pour les passagers juste à coté du conducteur)

Ils  viennent de passer une journée ensembles. Ils ont parlé de tout, de rien, ils ont rit. Il y a eu des moments de silence, aussi. Ce n'est plus comme avant, une atmosphère étrange les relie et les sépare en même temps. Il se souvient. Elle se souvient, mais elle ne le montre pas. Ils sont différents, trop différents. Et pourtant, ils ont été heureux. 

Il fait nuit, et par la fenêtre du TGV défilent des lumières inconnues. Les passagers dorment, lisent ou semblent perdus dans leurs pensées. De son coté, il a de la place: il n'y a personne en face de lui, personne à coté. Il a dans les oreilles une musique un peu étrange qui parle de dentiste. La Lune a remplacé les lumières inconnues et quelque part dans la motrice "270" est affiché sur le système de signalisation interne. Pleine vitesse vers Paris…

C'est le moment de se dire au revoir. Elle achète de quoi manger pour son repas du soir. Ils prennent le tram; direction séparation. Les stations se succèdent, il les connait bien même s'il n'est pas venu souvent. Et puis c'est fini, elle est descendue, elle est partie. Lui continue, il descendra au terminus…

Générique d'une vieille série télé. Là-bas dans le ciel, un avion clignote. Ceux qui étaient perdu dans leurs pensées les ont abandonné et ont sombré dans les méandres du sommeil. La Lune est cachée par les cloisons qui délimitent les vitres. Ils sont en retard. Il se demande pourquoi il écrit tout ça. Sur l'autre voie, un TGV les dépasse en une fraction de seconde, et l'espace d'un instant, son esprit s'y accroche; retour aux origines.

Dans le tram, ils ne sont plus que deux. Il n'y a pas grand-monde qui va à la gare au milieu de l'après-midi. Elle a changé, la gare, depuis la dernière fois. La dernière fois… il n'était pas tout seul. La dernière fois, ils arrivaient. Aujourd'hui, il part. Le distributeur automatique est en panne, il rachète un billet: il avait prévu de partir avec le dernier train, juste au cas où. Sous l'abri, il attend; un maigre sourire se dessine sur son visage quand il voit arriver la locomotive. Il s'attendait à une petite automotrice, il aura droit à une confortable rame tractée, presque vide. Avec les poteaux caténaires défilent souvenirs, regrets, remords et questions sur l'avenir…

Les lumières sont désormais des lampadaires, des noms de gare et des immeubles. Loin devant, le mécanicien ne regarde plus son pupitre mais suit les indications des signaux qui se succèdent à sa gauche. Tout est au vert, voie libre… Les aiguilles de Paris Lyon approchent, franchies à petite vitesse elles sont autant de voies possibles vers l'avenir. Les rails luisent sous la lumière orangée des projecteurs de l'avant-gare. Barres d'espoir, espoir barre...

dimanche 18 juillet 2010

Gare de Lyon, porte du voyage...




Une photo vraiment ratée, mais j'avais envie de poster des drapeaux français pour le 14 Juillet. Avec un peu de retard, voici donc ceux de la Gare de Lyon, à Paris. En fait, plus qu'un élan patriotique, faire cette photo m'a permis de m'attarder un peu plus sur la façade de la gare tête de ligne du PLM (Paris Lyon Méditerranée). Je la trouvais très chouette déjà avant, notamment avec son imposante tour de l'horloge, mais ce vendredi, j'ai remarqué pas mal de détails qui m'étaient passés sous le nez. Par exemple, la loco à vapeur qu'on voit ici en bas à droite, taillée dans la pierre. Un peu désuet à l'heure du tout TGV! Et puis il y a aussi tout un tas d'allégories représentant je ne sais pas trop quoi, avec des femmes très dénudées. Je me suis demandé ce que ça ferait si on essayait de faire la même chose sur les gares TGV qui poussent désormais sur les nouvelles lignes à grande vitesse. À mon avis, ça ne passerait pas. ^^ Alors que là, tout se fond dans le décor et personne ne lève jamais les yeux avant d'entrer. C'est comme à St Lazare, tout le monde se précipite vers son train sans prendre le temps de regarder autour. Pourtant, j'aime beaucoup les escaliers d'entrée de cette dernière. Bien qu'en travaux, il reste encore de leur magnificence, avec les deux lampadaires posés de chaque coté à leur sommet. Chaque fois que j'y passe et que je vois ces deux lampadaires, j'ai l'impression que c'est l'entrée d'un monde mystérieux, d'un monde merveilleux. C'est assez curieux. Enfin voilà...

Sinon mon voyage pour la Chine est désormais bien avancé, j'ai mon visa et presque tous les hôtels sont réservés. Il me reste deux journées à vraiment planifier. En fait j'aimerais aller voir les rizières en terrasse du Dos du Dragon (ah ah, les noms chinois, toujours aussi évocateurs ^^). Mais j'avoue que ça me fiche un peu la trouille. Pourquoi? Ben parce que c'est mon premier "vrai" voyage, que je ne parle pas vraiment chinois, que c'est assez reculé, que pour y aller il faut changer de bus et surtout, surtout, que je serais tout seul à ce moment là. Youhou, la grande aventure pour le pas-courageux que je suis! Il y a un hôtel dans le coin qui me semble tout à fait sympathique, mais j'ai peur de ne pas le trouver dans son village un peu perdu et en plus il faut réserver par téléphone et je n'aime pas le téléphone. :p Pourtant j'ai quand même envie d'essayer. Après tout, on verra bien :) 
En tous cas, entre l'envie de partir et les pincements au cœur de l'appréhension, une douce mélodie de vacances commence à résonner en moi, et j'ai hâte d'être le 30 Juillet!

mercredi 14 juillet 2010

Ohhh, Champs Élysées...


Pour continuer le cycle des capitales, voici quelques photos de la nôtre! Il faut que j'en fasse d'avantage avant de partir... J'essayerai peut-être demain.


On commence par l'Hôtel de Ville, un bâtiment imposant que je trouve quand même relativement classe. Un peu difficile à prendre en photo, car très large, mais bon... Il semble que les concepteurs de bâtisses "anciennes" type gares, cathédrales et autres citadelles n'aient jamais pensé aux photographes!


:) Bon ben si vous ne la connaissez pas, il est temps d'aller faire un tour culturel à Paris. D'autant que la station de métro "Cité" est l'une de mes préférées ^^


Un petit essai... C'est dur de trouver quelque-chose qui n'a pas été photographié aux alentours de Notre-Dame. La dernière fois, une touriste voulait qu'on la prenne en photo non pas avec la cathédrale, mais bien avec le panneau "Notre Dame de Paris" qui se trouve à coté de l'entrée. Elle voulait sans doute une preuve de son passage, ou avait une très mauvaise mémoire et avait peur de ne pas se souvenir du nom du bâtiment... :p


Ne sont-ils pas mignons tout plein, avec leurs "chapeaux" en forme de "châteaux"? ^^ En tous cas, ils ont l'air bien sage. On a trouvé plus stoïque que les gardes de Buckingham! (Les quatre photos ci dessus datent du 4 avril)


Bien que les couleurs vivent ressortent vraiment bizarrement, je poste cette photo car il me semble que c'était la toute première fois que je me rendais dans les Jardins du Luxembourg. Il y a quelqu'un qui loue de petits voiliers pour que les enfants les fassent voguer sur le grand bassin central, c'est sympa.


Il y avait bien longtemps que je n'avais pas photographié de fleurs, tiens... Si je ne m'abuse, il s'agit d'un laurier rose, qu'on rencontre plus souvent autour de la Méditerranée qu'à deux pas d'une station de RER ^^


Évidemment bien sûr, l'incontournable édifice de notre ami Gustave Eiffel devait trouver sa place dans cette mini série. Là aussi, difficile de faire quelque-chose d'original, à part tourner la photo dans tous les sens, attendre que quelqu'un se décide à la peindre en vert fluo ou espérer qu'un nuage se pose dessus... En plus, ils sont en train de la repeindre en ce moment, donc il y a des bâches et des échafaudages un peu partout. Mais bon, la Tour Eiffel, c'est quand même pas n'importe quoi, alors j'ai essayé de faire deux trois trucs. Je l'aime bien moi, je la trouve très esthétique, tant que je suis pas dans ses ascenseurs! ^^


 Entre deux taxis, j'ai réussi à faire la même chose qu'avec l'Union Jack londonien de la dernière fois ^^ Un peu plus massif, peut-être :)


Une dernière pour la route. Pratique ces arbres, non seulement ils cachent les bâches du chantier, mais en plus on se croirait presque à la campagne... Presque! (les dernières photos datent du 4 Juillet, au passage salut à ceux avec qui je les ai faites et merci de m'avoir "accueilli", j'ai bien rigolé ^^)

Bon ben voilà :) Il va quand même falloir que je me décide à vous poster Loches et le Blanc-Argent, ça commence à traîner dans les tiroirs de mon disque-dur, tout ça! Et vous savez quoi? J'adore faire des photos, c'est vraiment génial. Je sais pas pourquoi, mais j'aime beaucoup voir les choses par mon petit viseur, cliquer, et espérer que ça ne rende pas trop mal. C'est chouette de chercher à faire partager quelque-chose, et pour un flemmard comme moi, c'est idéal: beaucoup plus simple et rapide que de prendre un crayon et dessiner :) (et aussi ratées que soient certaines de mes photos, c'est toujours mieux que si j'avais fait un crayonné, croyez moi ^^) Enfin bon, faire des photos, c'est cool, et je crois que mon appareil et l'un de mes objets les plus précieux :) Pour le meilleur ou pour le pire...

samedi 10 juillet 2010

Madrid, ici Madrid!


Cette semaine, dans le cadre de mon stage, j'étais à Madrid mercredi et jeudi afin d'aller tester un logiciel. Si l'on excepte le trajet en boîte de conserve volante sans place pour les jambes, les 5h de retard à l'aller et les 2h au retour (ce qui nous a fait lever super tôt pour rien à l'aller et arriver très tard le soir au retour, ne prenez jamais esayJet), c'était plutôt sympa de découvrir une nouvelle capitale. Bien sûr, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour le faire, le but principal du déplacement étant le travail, mais le soir j'ai quand même pu prendre quelques photos. Rien de bien extraordinaire du coup, mais comme je ne pense pas que je retournerai là-bas de sitôt, je vous les propose quand même!


Je ne sais pas trop non plus ce que j'ai pris en photo, du coup ^^ Ça c'était sur une place qui avait l'air assez fréquentée et sur laquelle se trouve une sculpture d'un ours avec un arbre, emblème de Madrid apparemment. D'après le gars de la boîte espagnole qu'on est allée voir, c'est aussi là où le nouvel an se déroule.


Devant le bâtiment précédent se trouve également le kilomètre zéro des routes espagnoles. 


La petite photo traditionnelle du coin, apparemment ^^


Si j'ai bien compris, il s'agit de l'hôtel où les toréadors dorment avant d'affronter les taureaux. C'est aussi là où certaines stars descendent lorsqu'elles vont à Madrid. Il faut dire que le bâtiment est très sympathique! L'éclairage n'était malheureusement pas optimal pour la photo...


La nuit est maintenant complètement tombée... C'est un théâtre ou quelque-chose du genre, qui fait face à l'hôtel précédent. À ce moment, l'Espagne vient de gagner sa demi-finale et il y avait donc une certaine agitation dans la ville ^^


Revoilà d'ailleurs l'hôtel, avec un éclairage plutôt sympathique. Comme il faisait très sombre, pour éviter les flous, j'ai du sacrifier un peu le temps d'exposition de mes photos, donc elles ne seront pas très lumineuses...


Aucune idée de ce que c'est, mais le blason était sympa.


Un roi sur son fidèle destrier, sur la Plaza Mayor. L'éclairage était vraiment réduit, alors c'est tout flou ^^ Vive les trépieds ou les balades avec un peu plus de temps pour se poser :)


L'un des lampadaires de la place, que je trouvais jolis. D'ailleurs, on dirait que les Madrilènes aiment bien l'éclairage orange/jaune, ce qui donne une drôle de teinte aux photos. Je l'ai corrigée sur certaines pour que ça rende mieux compte de ce que ça donne en réalité, mais sur d'autres j'ai trouvé que la teinte orangée allait bien avec le sujet.


Une petite vue rapide de la place, que j'ai trouvé vraiment chouette. C'est tout carré, tout symétrique, et les bâtiments sont esthétiques. Avec l'ambiance nocturne par dessus, j'ai bien aimé ^^


Entre deux feux piétons, une petite photo de la ville :) Je crois bien que la voiture est un taxi. Ici aussi, ils sont tous blancs avec la porte avant barrée de rouge, on les reconnait bien. Pour le moment, je ne connais que Paris où les taxis ne sont identifiables que par leur indicateur de toit. Je trouve ça curieux, c'est plus pratique d'avoir un "code" qui permet d'identifier les taxis plus rapidement, comme le modèle de la voiture, la couleur...


Une autre, complètement floue, mais j'aimais bien l'ambiance et le coin, alors je la poste quand même. 


Voici donc le Palais Royal. Lui est éclairé en blanc par contre, et ça rend vraiment bien. Le bâtiment est plutôt joli, d'ailleurs. J'aime plutôt bien cette photo ^^


L'autre coté de l'allée, avec, là encore si j'ai bien compris, les rois espagnols.


Une petite vue que j'aime bien, même si je me serais bien passé des deux lampadaires en bas à droite. J'aimais bien le contraste entre l'éclairage très jaune de la ville et la blancheur du palace.


S'ils me gênaient sur la photo précédente, j'aime plutôt bien les deux lampadaires sur celle-là ^^ De mon coté, je trouve qu'il ressort une certaine ambiance de cette photo.


En face du Palais se trouve l'Opéra, si je ne m'abuse. Je sais, ça penche un peu, mais vu que c'est sombre, je n'ai pas trop corrigé ça :p


J'aurais bien aimé que le drapeau arrête de bouger pour qu'il soit net, mais on fait avec ce qu'on a ^^ Il faut dire qu'il y avait tellement de drapeaux partout que je ne pouvais pas ne pas en photographier un. Beaucoup de gens s'étaient enveloppés dans les couleurs espagnoles avec le match de foot, et de très nombreuses fenêtres avaient également les leurs :)


Le bâtiment demi-circulaire faisant face au palais. J'imagine que les appartements qu'il abrite ne sont pas à la portée de toutes les bourses ^^


Pour finir, une vue du coté du Palais, qui surplombe ses jardins et une partie de la ville située en contrebas. La blancheur des pierres et de l'éclairage ressort vraiment bien sur le noir nocturne.

Et voilà, ce rapide "Madrid by night" est terminé. J'ai trouvé ce qu'on a vu plutôt sympa, mais le métro a moins ce charme que celui de Londres :p Je préfère les annonces anglaises aux "Próxima Estación"^^ Par contre il est climatisé et est bien plus large. Comme l'Espagne n'est pas un pays qui m'attire plus que ça (il fait trop chaud!), je ne pense pas que j'y retournerai avant pas mal de temps, mais la découverte de cette nouvelle capitale européenne m'a donné encore plus envie de voyager. Autrement qu'en avion, bien sûr... :)

vendredi 2 juillet 2010

Ça roule!



Voilà une petite mise à jour de l'état de mes explorations ferroviaires françaises. Depuis la dernière version, il y a quand même eu quelques nouveautés, matérialisées ici en rouge. Petit à petit, mine de rien, je me rapproche des 100% ^^

1) Région Parisienne

J'ai rajouté les bouts de lignes vers Mantes La Jolie (via Poissy) et Meaux que j'ai effectué avec un ami au début de mon séjour parisien.

2) LGV

L'autre jour, j'ai pris le TGV en gare d'Aix En Provence - TGV, me permettant d'ajouter un petit bout de la LGV Méditerranée à mon palmarès. Mon trajet en Eurostar de la semaine dernière m'a permis de colorier ma première ligne au nord de Paris, mais il m'en reste encore un paquet à faire! Je n'ai pas trouvé le paysage de la LGV-Nord très intéressant, mais bon, à l'arrivée à Londres je n'ai pas été déçu :p

3) Tours - Chinon

Un petit bout de ligne bien sympathique, qui s'enfonce parfois complètement dans la forêt. À l'origine, la ligne continuait vers Loudun et Thouars, ce qui permettait de rallier La Roche Sur Yon puis les Sables d'Olonne directement depuis Tours. Mais aujourd'hui un magnifique grillage barre l'entrée du pont au delà de la gare de Chinon et le chemin de fer a une fois de plus laissé sa place à la route sur ce trajet... Au départ je voulais aussi faire Tours-Loches mais une erreur sur les horaires des bus de l'Indre et Loire (faudra que j'aille voir s'ils l'ont corrigée d'ailleurs, je leur avais signalé le problème), un mauvais renseignement donné par un chauffeur des bus de Tours puis une inversion d'heure dans ma tête m'a fait rater le seul train de la journée :'(

4) Tours - Vendôme - Paris Austerlitz

Longeant à quelques mètres de distance la ligne à grande vitesse sur laquelle les TGV dépassent allègrement les modestes TER se contentant d'une infrastructure vétuste, cette artère est beaucoup plus sympathique lorsqu'elle s'en éloigne et s'enfonce dans les bois et les villages. J'ai été très agréablement surpris, j'ai bien apprécié le voyage Paris => Tours via cet itinéraire détourné beaucoup plus lent que par Orléans ou la ligne à grande vitesse. On s'arrête dans des petites gares et ça fait bizarre de se dire qu'elles conservent (quelques rares) relations TER directes avec la capitale. Le paysage est très vert et très par moment très forestier. Au delà de Vendôme et à en juger par les secousses à bord, la ligne semble vraiment dans un triste état.

5) Tours - Orléans - Paris Austerlitz

C'est l'itinéraire "historique" pour rejoindre la préfecture de l'Indre et Loire depuis Paris; il est plus rapide que le précédent et présente moins de charme au niveau du paysage: beaucoup de champs, notamment sur la partie entre Paris et Orléans. Auparavant j'avais fait ce trajet uniquement de nuit en Lunéa, c'est pourquoi je l'ai considéré comme une nouveauté.

6) Orléans - Salbris et Gièvres - Tours

Ces deux trajets m'ont permis respectivement de rejoindre et de quitter le réseau du Blanc - Argent. Je n'ai rien noté de spécial à leur sujet. L'électrification est très récente sur la partie (Vierzon -) Gièvres - Tours, mais j'ai eu l'impression que les rails n'étaient pas soudés entre eux comme sur les lignes modernes.

7) Salbris - Romorantin - Valençay

Petit trait fin qui ne paye pas de mine sur la carte, cette extraordinaire voie métrique serpente entre les champs et les forêts de la Sologne. Au départ j'étais censé aller jusqu'à Luçay Le Mâle, terminus actuel de la ligne, mais l'état de la voie imposait de changer pour un bus à Valençay (pourtant j'avais bien les horaires des trains sur mes billets, belle opération de communication...). Je me suis donc arrêté dans cette gare fort sympathique, le trajet par la route ne me disant évidemment strictement rien. Comme vous le savez, je vous prépare un reportage complet sur cette ligne atypique qui m'a énormément plue!

Voilà, je ne pense pas faire d'ajouts majeurs à cette carte avant un petit moment. Demain j'irai peut-être à Provins pour découvrir un bout de la célèbre Ligne 4, mais je pense que mes prochaines grandes découvertes ferroviaires se feront... en Chine! ^^

Comme d'habitude, une version PDF de meilleure qualité est disponible ici.