dimanche 28 août 2011

Paysages de Cerdagne


Histoire de poster quelque-chose ce week-end, je vous propose quatre photos prises en juin dernier lors de mon escapade en Cerdagne. Les paysages que l'on peut y découvrir valent vraiment le détour. Les Pyrénées sont vraiment de belles montagnes...


On commence par cette image qui ne vaut pas grand-chose, mais qui montre ces rochers qu'on voyait un peu partout à cet endroit. Nous sommes tout proche de la centrale solaire Thémis, étonnante avec sa colonne qui semble tout droit sortie de Star Wars.


Ce coin offre une très belle vue sur le plateau cerdan. Le temps n'étais pas avec nous, mais heureusement il ne pleuvait pas à ce moment là.


Avant de disparaître, le soleil a même daigné éclairer un peu les flancs encore verdoyants des montagnes. Quelque-part dans cette vallée serpente le merveilleux petit Train Jaune...


Dernière vue, avec les hauts remparts que constituent les Pyrénées espagnoles. Il ne tardera plus à faire nuit...

Voilà, pas grand-chose à se mettre sous la dent, mais je suis pas mal occupé ces temps-ci. Dans deux semaines, cela devrait s'arranger :)

lundi 22 août 2011

Parce que...



Pourquoi j'aime Besançon?
Parce que j'y passe mon temps.


Pourquoi j'aime Et l'on n'y peut rien?
Parce que j'irai au bout de mes rêves.



Pourquoi j'aime les jeux vidéo?
Parce que les dragons y croisent des elfes.




Pourquoi j'aime Yoko Tsuno et Nävis?
Parce Vinéa m'emporte dans son Sillage.




Pourquoi j'aime la Chine?
Parce qu'on me la calligraphie.


Pourquoi j'aime Star Wars?
Parce que... vitesse lumière!




Pourquoi j'aime la photo?
Parce qu'elle reflète tant de mondes.




Pourquoi j'aime le train?
Parce qu'il y a une file de rail dans mon ADN.


Pourquoi je t'aime?
Parce que je ne te connais pas encore...




Je ne sais pas trop pourquoi, il m'est venu ce soir cette idée un peu particulière. Alors j'ai griffonné deux trois phrases, pris mon appareil, cliqué, transféré le tout sur mon ordi et ça a donné l'article que vous venez de "lire". C'est vraiment du fait très rapidement, plus pour l'envie qui m'a pris et la spontanéité de la chose, même si au final j'aime bien une ou deux photos.

samedi 20 août 2011

Retour de la nuit


Le ciel étant assez dégagé hier soir, j'ai décidé de prendre mon courage à deux mains et de monter à la Citadelle pour essayer de faire quelques photos de Besançon en début de nuit. Bon, j'avoue que je suis quand même pas très content de ce que j'ai fait (je sais, comme d'habitude, mais là plus que d'habitude peut-être). Il y a tout plein d'erreurs dans ces images (cadrages, hautes lumières...) mais ça m'a fait tellement plaisir de ressortir mon appareil de son sac que j'ai peut-être fait encore plus n'importe-quoi que ce que je fais d'ordinaire (je sais aussi, mauvaise excuse).
Comme j'étais quand même un peu fatigué, j'ai décidé de ne pas trop me casser la tête et de ne pas chercher de nouveaux coins. J'ai donc déjà posté de nombreuses images montrant plus ou moins le même point de vue. Cela-dit, ça fait quelques temps quand même que je n'ai pas posté de photos franc-comtoises alors... Des fois quand je me dis que je vais sans-doute partir bientôt, ça me fait un petit pincement au cœur quand même. J'aime bien ma région et ma ville d'adoption!
Bref, place aux clichés.


J'ai l'impression qu'à chaque fois que je vais à la Citadelle pour faire des photos, et même si le ciel était bien dégagé dans la journée, des nuages s'invitent sur les hauteurs lorsque la nuit pointe le bout de son nez. Ce n'est pas gênant, souvent ça donne de très belles couleurs, mais j'aimerais bien voir ce que ça donne sans. Hier les couleurs étaient sympathiques, j'aime bien le ton "violacé" que ça donne à l'ensemble de la photo.


Une vue un peu plus large, alors que Besançon commence à s'illuminer.


Sans cadrer la cathédrale. Le clocher qu'on voit ici est celui de l'église Saint Pierre. 


Depuis que je connais cet endroit, j'ai toujours bien aimé l'espèce de tranchée coudée que forme la Grande Rue lorsqu'on la regarde de haut. Sur les photos, ça donne l'impression d'avoir affaire à une "saignée" lumineuse. Et puis on a une vue sur trois églises aux clochers tout à fait différents, presque alignés.


Autre vue. On distingue assez bien la tour du Palais Granvelle (Musée du Temps) au premier plan. On a une jolie vue sur les toits lorsqu'on y monte, d'ailleurs.


En tournant un peu l'objectif vers Chamars... J'aime vraiment la vue qu'on a depuis l'entrée de la Citadelle. Ça me donne l'impression que la ville n'est qu'un gros Lego constitué de maisons, d'immeubles et autres bâtiments qui s'emboiteraient les uns dans les autres.


Les couleurs devenaient vraiment sombres pour celle-ci. J'avais malgré tout envie d'essayer de laisser beaucoup de ciel pour voir et changer un peu. C'est un peu bizarre, mais je trouve que ça fait un peu comme si (c'est l'article des comparaisons, ce soir) la nuit imposait sa présence à la ville. Enfin je ne sais pas trop comment décrire ce qui me passe par la tête quand je regarde cette image. À vous de juger de toute façon...


On termine alors que le ciel perd ses derniers reflets rouges. La lumière n'est déjà plus tellement intéressante, il est temps de redescendre en ville, puis de remonter chez moi...

Voilà voilà. On se retrouve bientôt pour de nouvelles photos ;)

jeudi 18 août 2011

Un peu de fraîcheur


Comme, décidément, aller faire prendre l'air à mon objectif me manque pas mal, je me rabats sur ce que j'ai en stock dans ma photothèque. Du coup, j'ai décidé de poster quelque-chose ce soir, même si ce n'est pas un roman. Voici donc une image prise à Llo, sympathique petit village des Pyrénées Orientales.
J'espère que malgré ses défauts, elle apportera un peu de fraîcheur à celles et ceux qui en ont besoin...


mardi 16 août 2011

Lumière filante

Je n'ai pas eu le temps de poster quoi que ce soit ce week-end, comme vous l'avez peut-être remarqué. À cause de mon "programme" chargé jusqu'à début septembre, je risque de ne pas pouvoir publier beaucoup d'articles pendant les prochaines semaines. Vous me direz que le rythme n'était pas très soutenu ces derniers temps, mais j'essayais de maintenir la publication d'au moins un article le week-end. Je ne suis pas convaincu de pouvoir le faire... En plus, même s'il me reste pas mal de photos de Hong Kong et de Cerdagne à mettre par ici, cela commence à faire quelques temps que je n'ai pas touché à mon appareil. Ça me démange un peu, mais les derniers week-ends ne m'ont pas donné l'occasion de faire ce que je voulais. Souvent, la lumière était juste déprimante et je n'ai même pas eu envie de sortir. J'espère pouvoir me rattraper dans quelques temps, le plus vite sera le mieux d'ailleurs ^^
Malgré tout, je n'oublie pas Essai Pour Voir. Pour illustrer cet article, voici une photo prise l'été dernier depuis "The Peak Tower". Il s'agit d'un bâtiment moderne à l'architecture originale, planté sur les hauteurs de l'île de Hong Kong et qui donne une très jolie vue sur Victoria Harbour et les immeubles de la ville. J'ai fait pas mal de photos là-haut et je me suis vraiment mordu les doigts de ne pas avoir emporté mon trépied pour ce voyage. Comme j'en avais marre de ne pas arriver à avoir quelque-chose de parfaitement net, j'ai appliqué ma traditionnelle méthode du "quitte à ce que ça soit flou, tant qu'à faire que ça le soit vraiment" et je me suis beaucoup amusé avec toutes les lumières colorées des gratte-ciels. Même si le résultat n'est pas transcendant, il y en a que j'aime bien. L'espace noir en bas à gauche n'est pas forcément des mieux placés, mais vu le monde, j'étais obligé de me mettre à cet endroit pour être tranquille, la vue étant un peu moins chouette. Je vous montrerai d'avantage d'images de cette série plus tard :)


Vitesse lumière!

dimanche 7 août 2011

Dragon d'Asie


Vendredi, je parlais de voyages. Pour complèter un peu, quoi de mieux qu'un nouvel article avec quelques photos chinoises? Cette fois, la "vraie" Chine se termine, mais j'allais découvrir encore beaucoup de choses...


Je termine quand même la Chine "continentale" avec quelques vues prises à Fuli (福利 si je ne m'abuse). C'est le fameux endroits où j'ai trouvé de jolis éventails et vers lequel je ne serais jamais allé sans mes compagnons italiens. En plus de ça, le paysage était plutôt sympathique, avec toujours ces pics fantomatiques en toile de fond. En bas à gauche, vous pouvez voir un buffle d'eau. Il y en avait pas mal dans le coin, notamment dans les champs.


Nous étions ici très loin de la modernité impeccable de Shanghai. Tout était un peu décrépi et on voyait bien que nous étions à l'écart des circuits touristiques majeurs. Malgré tout, une vieille madame très souriante nous a quand même délivré un ticket pour visiter le "Fuli old-town secene travelling" comme mentionné sur ce dernier (je pense qu'il y a un e en trop quelque-part ^^). Si je me souviens bien, on a payé 3 yuans, soit grosso-modo 30 centimes... Il s'agissait surtout de pouvoir accéder au bord de la rivière et nous étions quasiment seuls.


L'une des dernières photos prises dans le Guangxi... Le soir-même, je me dirigeais vers la gare de Guilin pour prendre le train de nuit à destination de Guangzhou (广州, Canton en français). Quand j'avais demandé à l'hôtel de me réserver une place, la réceptionniste m'a dit que je pouvais prendre le bus, que c'était moins cher et qu'il y en avait d'avantage. Mais je voulais vraiment prendre le train, étonnant venant de ma part, non? J'ai essayé d'expliquer que je préférais le train en chinois, ce qui a beaucoup fait rire tout le monde. Je crois que je ne saurais jamais si c'était parce que j'ai mal dit ou que préférer le rail à la route est si curieux que ça :) Toujours est-il que j'ai quand même obtenu mon billet, en couchettes molles. Après les sièges durs du Beijing - Shanghai, je voulais voir ce qu'offrait la classe supérieure chinoise (et accessoirement me reposer un peu pendant le trajet). La salle d'attente de la gare était noire de monde et j'étais le seul "laowai" (étranger). Des étudiants qui se rendaient également à Guangzhou ont entamé la discussion: c'était fort sympathique et j'ai regretté d'avoir pris une place en classe molle, j'aurais bien aimé voyager avec eux en... sièges durs. Ça faisait un peu bizarre de se dire que par rapport à mon budget, cette place ne représentait pas grand-chose, alors qu'elle était inabordable pour la grande majorité des voyageurs qui m'entouraient. Mon compartiment était très confortable, je le partageais avec une famille chinoise: un petit garçon, sa mère et ses grands-parents. C'est l'un des moments où j'ai le plus regretté de ne pas pouvoir vraiment parler chinois. Le train partait relativement tôt et je regardais quelque-chose sur mon ordi quand le petit garçon est monté me voir. C'était marrant ^^ Je lui ai mis un dessin animé, et bien qu'il n'aie pas dû comprendre grand-chose, il n'avait visiblement plus trop envie d'aller se coucher. Sa mère avait peur qu'il me dérange, ce qui n'était pas du tout le cas... Autant que je me souvienne, la grand-mère m'a également donné une sorte de concombre qui était vraiment pas mauvais. En fait, j'ai l'impression que tout le monde se parle d'avantage dans les trains chinois que dans nos TER et autres TGV. Après une bonne nuit de sommeil, je suis arrivé à Guangzhou où j'ai eu la chance de retomber sur les étudiants rencontrés la veille. Heureusement, d'ailleurs, car il était encore tôt et l'entrée du métro de la gare était fermée. En fait, il fallait aller plus loin pour trouver une bouche de métro accessible. L'un des sympathiques chinois s'y rendant aussi, il m'a accompagné en me donnant les directions à suivre pour me rendre dans l'autre gare de la ville... J'ai gagné pas mal de temps! Ces rencontres que l'on fait en voyageant, même courtes, sont vraiment très agréables, c'est sans conteste l'un des meilleurs aspects du voyage je trouve. Une fois arrivé à la gare Est, j'achetais mon billet, passais la douane (au revoir, la Chine!) et embarquais dans le T801. Prochain arrêt: Hong Kong!


Voilà qui changeait grandement de Fuli et ses paysages verdoyants. Hong Kong (香港, "xiang gang" en mandarin, "heung gong" en cantonais, la langue utilisée couramment par les habitants), métropole grouillant de vie, curieux mélange entre l'Asie et l'occident, s'offrait à mon regard. Mon hôtel était situé sur l'île de Hong Kong, tout près de Causeway Bay, un quartier très animé. D'ailleurs j'ai eu un petit moment de stress quand j'ai voulu payer et que la machine refusait désespérément de lire ma carte. Heureusement, bien que pas très aimable, le gérant m'a dit que ce n'était pas grave et que je pourrai payer plus tard. Je suis donc allé me balader à la recherche d'une banque pour échanger quelques euros que je gardais "au cas où". Ça coûte moins cher que de le faire dans les aéroports ou les innombrables bureaux de change qui parsèment les rues de l'ancienne colonie. Et de toute façon, je trouvais ça plus sûr.
Les enseignes lumineuses des quartiers commerçants de Hong Kong sont tellement nombreuses que je pense qu'on en verrait pas grande différence si on éteignait les lampadaires. Dans certaines rues, elles font toute la longueur de la chaussée et semblent s'entremêler dans un joyeux chaos coloré. 


Hong Kong, c'est en fait une partie continentale à laquelle s'ajoute de nombreuses îles. Hong Kong est d'ailleurs le nom de l'île "principale", où était situé le cœur de la colonie britannique. Elle est séparée de Kowloon (neuf dragons en cantonais, au sud de la partie continentale) par la célèbre Victoria Harbour. De cette géographie particulière sont nés les fameux Star Ferries: le premier tunnel routier n'a été ouvert qu'au début des années 70. Le métro traverse désormais aussi la baie, mais ça n'empêche pas les ferries de continuer leur incessant ballet; notamment entre Central et Tsim Sha Tsui (j'adore ce nom, même si je ne suis pas convaincu de le prononcer comme il faut ^^). Bien sûr, leur fréquentation a diminué et le déplacement des embarcadères de l'île de Hong Kong n'a pas arrangé les choses. Malgré tout, je ne sais pas trop pourquoi, j'ai énormément aimé ces bateaux. Déjà, j'aime bien leur forme, je la trouve originale. Et puis c'est vraiment sympathique de traverser la baie comme ça: pour sûr, on a une meilleure vue que depuis le métro - mais ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, le métro de Hong Kong est juste une petite merveille d'efficacité aussi. La traversée prend environ 9 minutes. Mais aux heures de pointe, il y a un ferry toutes les 6 minutes! Autant dire que l'on attend pas beaucoup avant d'embarquer. Bref, en fait, j'ai eu un coup de cœur pour ce service. Difficile d'expliquer pourquoi...


Une vue que j'aime bien même si elle n'apporte pas grand-chose. Il s'agit des passerelles qui permettent d'embarquer. On peut utiliser les Star Ferries avec son "Octopus Card", une carte à puce qu'on recharge avec la somme qui nous convient (il n'y a pas d'abonnement au mois ou à l'année, il me semble). En fait, on peut payer beaucoup de choses avec cette carte: même MacDo les accepte! Pratique et efficace. J'espère que la mienne aura l'occasion de resservir, j'ai bien aimé Hong Kong, sans que je ne sache trop expliquer pourquoi non plus. Elle n'a pas le même cachet historique que Beijing et c'est pleiiiiin de monde, mais ça m'a plu quand même. Évidemment, je pense que si j'y habitais, je ne dirais pas la même chose: paradoxe habituel du touriste.


Par moment, on se demande comment font tous les bateaux qui transitent par la baie pour ne pas se rentrer dedans. Il y en a de toutes les formes, de toutes les tailles et... dans tous les sens ou presque. Je vous montrerai d'autres photos où ce que je raconte est plus flagrant que sur celle-ci.


























On termine ce premier aperçu de Hong Kong avec l'un des Star Ferries, le Meridian Star. D'après Wikipédia, il date de 1958. D'ailleurs il me semble que tous les bateaux de ce type utilisés par la compagnie Star Ferry ont un nom qui se termine par "Star". Le navire ne se retourne pas quand il arrive à quai: il y a deux hélices et deux cabines et il repart directement sans manœuvres. Il y a aussi deux ponts: on aperçoit les portes d'accès au centre. On choisit au moment d'embarquer sur lequel on veut prendre place, les tarifs sont légèrement différents et on ne peut pas passer de l'un à l'autre en cours de route.

Ainsi se termine cet article quelque-peu maritime. J'espère que cet avant-goût vous donnera envie de découvrir d'avantage Hong Kong, les prochains articles présenteront d'autres aspects de cet étonnant "dragon d'Asie"...

Pour en savoir plus...

- L'article anglais de Wikipédia concernant Hong Kong, qui n'est pas mal
- Le très bon site de l'office de tourisme de Hong Kong, et en français s'il vous plait!

vendredi 5 août 2011

Voyages divers


Ce soir, petit article regroupant plusieurs choses sans aucun rapport les unes avec les autres mais que j'avais envie d'évoquer par ici :)

- eVeryWay

On commence par une application iPhone que j'apprécie beaucoup, et qui avait un temps disparu de l'AppStore, les mises à jour internes ayant elles aussi été abandonnées. Récemment toutefois, l'appli est revenue sur les serveurs de la Pomme. Mieux encore, elle a subi un lifting qui la rend plus moderne et plus sympa à l'usage, sans compter qu'elle est toujours gratuite. J'étais bien content de la voir réapparaître ainsi, c'est une des applis dont je me sers le plus!


Il s'agit  d'un petit logiciel qui vous permet de calculer facilement des horaires de trains (en Europe visiblement) mais aussi de voir les arrêts que ceux-ci effectuent. Son gros avantage est qu'elle ne nécessite pas de connexion à Internet pour fonctionner: une fois les horaires téléchargés, ils sont stockés dans votre appareil (on peut mettre à jour ces horaires depuis l'app). Très pratique quand on est sur des lignes un peu perdues ou dans des endroits dépourvus de réseau! J'apprécie particulièrement la recherche par numéro de train, qui permet en un coup d'œil de voir tous les arrêts. J'ai beau avoir un bon paquet de fiches horaires, c'est quand même bien plus pratique -et moins encombrant- de cette façon. Je ne l'utilise pas vraiment pour chercher mes horaires, car j'ai l'impression qu'elle est moins performante que RIHO ou l'app des CFF pour les trajets tarabiscotés dont je suis spécialiste. Le nouvel affichage est toutefois bien plus clair et agréable à l'œil que sur l'ancienne version.



- Cities in Motion

Cities in Motion est un jeu de gestion qui vous met à la place du dirigeant d'une entreprise urbaine de transport en commun. On m'avait parlé du jeu il y a quelques temps et il m'avait l'air vraiment sympathique. Quelques temps plus tard, les développeurs ont eu l'excellente idée de le porter sur Mac: vu son prix et les bonnes critiques, j'ai donc décidé de sauter le pas.


Et j'ai bien fait! C'est un très bon jeu et comme j'aime beaucoup cet aspect de gestion/création de réseaux de transport, je suis comblé. Ne vous fiez pas aux graphismes visibles sur la capture ci-dessus: ma petite carte graphique a un peu du mal avec les bons réglages. Avec un bon ordi de joueur, les villes sont vraiment jolies. Vous découvrez ici le réseau que j'ai construit au cours de la campagne ayant lieu à Berlin. Comme vous pouvez le voir sur la mini-carte en bas à gauche, je suis arrivé à quelque-chose d'assez dense, mais ma couverture de la ville n'atteint pas encore 100%! Les arrêts visibles ici constituent le principal nœud de mon réseau, avec les arrêts les plus utilisés par les voyageurs. Bien évidemment, il se situe à proximité d'une gare (appelée "Terminal ferroviaire" dans le jeu, traduction un peu bancale je pense).


Le jeu offre la possibilité de jouer des campagnes avec objectifs prédéfinis (dont certains assez farfelus, comme construire une ligne pour des espions ^^) ou simplement de construire son réseau comme bon nous semble. Quelques villes sont disponibles par défaut parmi lesquelles Vienne, Berlin, Amsterdam ou encore Tokyo via une extension. Mais on peut tout à fait construire sa propre cité: Cities in Motion dispose d'un éditeur de niveaux. La communauté internet est active, notamment sur les forums officiels, et on peut télécharger les créations des autres joueurs. J'ai ainsi récupéré une carte de Paris qui me semble pas mal du tout. Les développeurs sont également très à l'écoute et on peut voter pour nos véhicules (ou ville) préférés en vue de futurs ajouts (le jeu dispose déjà de nombreux contenus téléchargeables, payants d'ailleurs). Sur la capture, vous découvrez le sous-sol de mon nœud principal, avec plusieurs stations de métro. Un contenu téléchargeable sorti récemment propose de nouvelles stations qui m'auraient permis de regrouper certaines de celles-ci de façon plus convenable.


Vous voyez ici ce qu'on pourrait appeler un "pôle multimodal": mes voyageurs peuvent passer du tramway (rouge) au métro aérien (vert) ou au bus (bleu) en quelques mètres. On peut également créer des lignes de bateaux-bus, d'hélicoptères (ce que je ne fais jamais :p), de monorail ou de métro classique. Il est assez délicat d'arriver à l'équilibre financier tout en optimisant la satisfaction des usagers et des employés... Il faut également penser aux engorgements sur les routes, à la meilleure desserte pour tel ou tel lieu, aux besoins des différentes catégories sociales de voyageurs ou encore à la maintenance de ses véhicules. Bref, même s'il manque deux ou trois trucs (la possibilité de régler les fréquences, par exemple), c'est assez complet et je pense que les amateurs y trouveront leur compte!


- Move

Grâce au Journal du Geek, j'ai découvert une vidéo que j'ai trouvé vraiment très bien faite: 


Intitulée "Move", elle donne pas mal envie de partir voyager un peu partout :) Deux autres vidéos du même genre  (Eat et Learn) sont disponibles sur la page de l'auteur, mais elles me parlent moins. 
Move m'a un peu fait penser à une autre vidéo internet, très célèbre: Where the hell is Matt? (2008). Elle me plait bien car je trouve l'idée très sympa, sans parler du fait qu'elle donne pas mal envie de partir découvrir d'autres horizons. En plus, j'aime bien la musique ^^

- Des trains pas comme les autres

J'ai regardé hier l'un des nouveaux épisodes de l'émission intitulée "Des trains pas comme les autres". Il s'agit de documentaires sur plusieurs régions du monde, avec le train comme fil conducteur. J'en avais déjà vu de l'ancienne série et je n'étais pas trop fan: je trouvais que finalement, le train n'y avait pas une grande place et surtout que tout était abordé un peu trop succinctement. J'avais l'impression qu'on "survolait" beaucoup de choses sans trop s'y attarder.
La nouvelle version m'a par contre bien plu, en tout cas pour l'épisode sur Cuba qui était diffusé hier. Toujours avec le train comme "lien" structurant, le présentateur va d'avantage voir les gens et j'ai l'impression qu'il creuse un peu plus les sujets qu'il choisit de mettre en valeur. C'est beaucoup plus vivant et j'aime bien l'aspect "carnet de voyage" que ça donne à l'émission. J'ai également apprécié les petites anecdotes purement ferroviaires qu'il donnait. Je ne savais pas que d'anciennes voitures TEE s'étaient retrouvées à Cuba! Ça fait bizarre de voir l'ancêtre du Thalys afficher fièrement son petit logo TEE et ses étiquettes purement SNCF au milieu de la gare de la Havane. L'un des aspects qui m'a moins plu c'est cette impression que le présentateur se permet des choses qu'on ne ferait pas ici. Par exemple le fait qu'il insiste un peu pour rester sur son wagon de canne à sucre alors qu'on lui dit que c'est contraire au règlement, ou justement qu'il se balade dans le TEE à quai sans savoir s'il a vraiment le droit d'y être. C'est peut-être lié au fait que je sais à quel point la sécurité est importante dans le ferroviaire... Mais de toute façon, je pense aussi que lorsque l'on se rend dans un autre pays, notre comportement doit être le plus exemplaire possible.
En tout cas, ça m'a un peu rappelé mon interminable trajet Beijing-Shanghai et les échanges qui se produisent dans ce monde fantastique que sont les trains, ici ou en Chine. Ça donne envie de faire pareil que le présentateur. Se rendre dans un pays du bout du monde, acheter un billet de train, et se laisser porter... 

Plus d'infos sur l'émission par ici (j'aime bien les descriptions que fait le présentateur du voyage en train).

Oui oui, ça fait deux choses qui me donnent des envies de voyage en un seul article, mais ces temps-ci ça me reprend un peu ce drôle "d'appel du voyage", notamment encore et toujours vers la Chine. Pourquoi? Je ne sais pas trop. L'été, l'envie de vacances, retrouver l'espèce de satisfaction que j'avais ressenti il y a presque un an jour pour jour en posant le pied à Beijing, mes amis là-bas... D'un autre coté, je suis bien aussi dans mon fauteuil, à profiter du week-end sans vraiment bouger.

Voilà, je pense que ça sera tout pour ce soir ;)