mardi 31 mars 2009

Derniers coups de sifflet...


Ça y est, les X2800 ont effectué leurs derniers tours de roues sur la ligne du Haut-Jura, dite ligne des Hirondelles. Le voyage, organisé par une association, a conduit les autorails et les nombreux passionnés ayant pris place à bord de Besançon à Oyonnax, en passant par Champagnole, Morez et St Claude. Les 2800 ont parcouru la ligne de façon régulière avant d'être définitivement remplacés en 2007: leurs coups de sifflet et le rugissement rauque de leur moteur ont rythmé la vie de la vallée pendant de très nombreuses années. Et pourtant, ce n'est pas la plus facile des lignes, pour de vieux engins comme ça: avec des rampes allant jusqu'à 22,5‰ (ce qui est énorme pour un train), plus de 8500m de tunnels et presque 2km de viaducs, il a fallu défier la nature pour franchir la montagne! La première portion de ligne sera ouverte en 1867, la dernière terminée en 1912, après presque cents hivers jurassiens, la ligne continue de permettre le passage des trains et de desservir les nombreux villages situés sur son parcours... L'X2830 et l'X2900, un peu rouillés, un peu fatigués, avec une ou deux fuites par ci par là se sont donc acquittés une dernière fois d'un trajet sur cette ligne difficile: pour la dernière fois les a-t-on entendus siffler à l'approche des tunnels, pour la dernière fois les a-t-on vu surgir de la brume au détour d'un virage, pour la dernière fois ont-ils desservi les multiples gares fermées de la ligne; pour la dernière fois ont-ils effectué leur mission... Adieu, vaillants autorails!

Voici quelques photos de cette journée passée à suivre le train, sous un temps de circonstance: nuages, pluie, épais brouillard et même neige furent au rendez-vous toute la journée... Une belle ambiance, mais pas vraiment pratique pour faire des photos!

Les organisateurs avaient apposé sur le flanc d'un des autorails une plaque indiquant le parcours du train.

Trajet qui les emmenait pendant un petit moment sur la ligne internationale ralliant le pays des montres et du chocolat: voici un TGV Lyria qui y effectue une liaison Suisse => Paris Gare de Lyon.

Et voilà nos 2800, qui franchissent sans problème la première vraie rampe de leur parcours!

Ils marquent ici l'arrêt en gare de Mesnay-Arbois, gare fermée située sur les hauteurs du village d'Arbois, qui possède une gare ouverte, mais sur une autre ligne. Comme la signalisation le montre, (carré fermé pour eux, voie libre -vert- sur la voie de droite) les autorails vont se faire dépasser par un TER régulier.

Alors que les autorails circulent encore sous caténaire, nous les surprenons peu avant un passage à niveau.

Et voilà, les X2800 ont franchi la bifurcation à Andelot et se sont engagés sur la ligne d'Oyonnax. D'ailleurs, cette bifurcation nécessite un rebroussement, les autorails ne sont plus orientés pareil; désormais c'est le 2900 qui est en tête! Remarquez aussi qu'ici, le rail est encore tout neuf.

Sous une pluie relativement forte, le train s'apprête à marquer l'arrêt dans la petite gare de La Chaux des Crotenay. La photo est prise depuis l'école du village, qui compte environ 400 habitants. Il y a encore des trains dans les coins perdus! D'ailleurs, c'est impressionnant, on a l'impression d'être dans un autre monde dans ces petits villages, mis à part la nationale qui les franchit, tout semble paisible et un peu désuet: lavoirs rouillés, vieilles maisons marquées "café" fermés depuis longtemps, ou publicité du genre "vente de granulés pour poêle à bois". Si nous n'étions pas aussi pressé par le temps, j'aurais bien fait un peu plus de photos, mais là, c'était vraiment serré pour rester au niveau du train! J'y retournerai un jour avec un train "régulier", car les paysages traversés sont superbes...

C'est juste après la gare que la neige commence à faire son apparition, tandis que la rame franchit un petit viaduc assez incliné.

Un peu plus tard, elle tombe un peu plus fort lorsque les autorails se représentent à nous! Nous approchons des 900m d'altitude!

Ça n'a pas l'air de vouloir s'arrêter, et par moment la voie est même déjà entièrement recouverte! On ne dirait pas comme ça, mais la couche est vraiment épaisse et on s'enfonçait de bien 30 cm si l'on s'approchait trop de la voie!

Le 2830 ne s'est pas perdu et suit toujours son compère!

Ah! Nous y voilà, le point le plus incroyable de la ligne! Nous sommes ici un peu après Morbier, réputée pour son célèbre fromage et le train s'apprête à franchir les viaducs qui le conduiront à Morez, située plus de 100m en contrebas mais toute proche à vol d'oiseau. La ligne effectue donc un parcours en boucle et franchit d'impressionnants ouvrages d'arts pour s'acquitter de cette difficulté. Voici l'un de ceux-ci, sur lequel nos autorails bleus ne semblent pas grand-chose!

Après une longue descente à vitesse réduite, voilà la gare de Morez, en cul de sac. Le train repartira donc dans la même direction que celle d'arrivée. Au fond, on aperçoit le viaduc de la photo précédente. C'est bien plus haut, et pas orienté pareil! Vous trouverez ici un plan de la ligne, afin de mieux vous rendre compte du trajet tarabiscoté que les ingénieurs ont dû mettre au point pour desservir le village!

Avec ses trois pare-brises, sa peinture bleue et blanche, les X2800 sont facilement reconnaissables! Si celui-ci porte le numéro 2900, c'est simplement qu'il s'agit du centième engin produit!

Et voilà, c'est reparti! Encore un viaduc pour franchir les toits, et la ligne se faufilera à nouveau dans la vallée. On voit le viaduc par lequel le train est arrivé sur la gauche, et on en distingue un autre un peu plus bas, au fond à droite, juste au dessus de la première arche du pont. Paul Séjourné, superviseur du tracé de la ligne était surnommé "l'Eiffel des ponts de pierre", peut-être que vous comprenez mieux pourquoi maintenant ;)

Après avoir franchi St Claude, alors que la brume est toujours enserrée dans les sapins, les 2800 continuent leur chemin vers Oyonnax sur une voie d'un autre âge, équipée de traverses métalliques.

Oyonnax, ici Oyonnax! Terminus du train! Tous les voyageurs descendent de voiture! D'ailleurs, comme vous le voyez, le train ne pourra guère aller plus loin: les voies sont barrées d'un feu rouge et de traverses croisées. En effet, la ligne continue jusqu'à Brion-Montréal-La Cluse, gare située sur la ligne Bourg-En-Bresse - Bellegarde, actuellement complètement fermée pour refonte intégrale. Oh, rassurez vous, ce n'est pas pour augmenter la vitesse des TER qu'on a entrepris ces travaux: il s'agit avant tout de réduire le temps de parcours des TGV Paris-Genève (et au delà en Suisse). Mais ne boudons pas notre plaisir, une ligne régionale neuve, c'est toujours bon à prendre!

Après une pause bien méritée de 40 minutes, le train quitte Oyonnax pour repartir vers Besançon. Nous le photographions au coté de vieux rails, perchés sur de vieilles traverses, peu avant un petit passage à niveau et une gare fermée.


Un peu plus tard, les revoilà en pleine ligne...

Entre Morez et Morbier, la rame franchit sans peine la très forte rampe reliant les deux villes et émerge de la brume au son de l'écho de ses puissants moteurs...
Quand je vous disais que ça montait ^^

Bon, la photo est hyper-moche: il faisait déjà sombre dans la journée, mais alors le soir... Figer un train demandait d'augmenter beaucoup la sensibilité du capteur et donc le grain sur la photo. Mais c'est juste pour vous montrer ce qui a remplacé les 2800: les X76500, ou XGC. C'est sûr que ça fait plus moderne, mais ça a quand même beaucoup moins de charme! Cela-dit, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit: à l'inverse de certains passionnés, je suis aussi un grand voyageur en train, et le progrès est nécessaire, comme partout. D'autant que les 2800, aussi puissants soient-ils, ne sont sans doute pas une référence en matière d'écologie. M'enfin, sur une petite ligne de montagne comme celle-ci, ponctuée de vieux poteaux télégraphiques de nombreux viaducs en maçonnerie et surtout de petites gares fermées n'ayant pas changé depuis des dizaines d'années, les X2800 sont quand même plus dans leur élément!

Et voilà, c'est terminé... Pour la dernière fois, nos vieux autorails franchiront cette courbe des plateaux jurassien. Pour la dernière fois, leur sifflet aura retenti au loin, et pour la dernière fois, l'arbre solitaire verra passer les vieux Bleus d'Auvergne...
C'est bête, mais je trouve ça vraiment "émouvant", ce sont vraiment des monuments du rail. On ne dirait peut-être pas, mais ces autorails qui ne payent pas de mine sillonnent la France rurale depuis plus de cinquante ans, cinquante ans au service des gens, cinquante ans durant lesquels la plupart des lignes qu'ils ont connues à leur début ont aujourd'hui définitivement fermé... Entendre résonner leur moteur au bruit si particulier, deviner au loin l'écho du sifflet et les voir passer là devant nos yeux pour la toute dernière fois fut pour moi un grand moment ferroviaire, presque triste.

Pas fatigués pour un sou, nos deux compères arrivent à Besançon pile à l'heure, devant des voyageurs dubitatifs et des passionnés ayant sorti leurs trépied pour immortaliser ce moment historique. Puis, dans un dernier ronronnement de moteur, ils s'en iront rejoindre les voies de débord. Comme toujours, et pourtant... Bonne retraite, messieurs les 2800!

Voilà, j'espère que ça vous aura plu malgré la piètre qualité des photos! J'avais prévu de mettre un article sur Tigrie avant celui-là, mais ce sujet me tenait tellement à cœur que je n'ai pas résisté à l'envie de le publier aujourd'hui. Ce fut un samedi mémorable, et voir passer ces vétérans du rail sur une ligne aussi magnifique m'a vraiment fait quelque-chose, j'espère vous avoir fait passer un peu de cette émotion au travers de ces quelques clichés...
Je remercie le COPEF pour avoir eu l'excellente idée d'organiser un tel voyage, les organisateurs présents sur le terrain, la SNCF qui a laissé une telle manifestation se dérouler, le personnel des petites gares encore ouvertes pour son accueil, Damien, Aurélien et Jérémy pour leur compagnie et leurs conseils, ainsi que Gilbert pour ses informations! J'aimerai aussi tirer mon chapeau aux concepteurs et constructeurs de la ligne, qui il y a plus de 100 ans ont surmonté d'énormes difficultés naturelles pour desservir un maximum de villages et ainsi désenclaver une partie de France oubliée par les grandes lignes... Le mot service public retrouve tout son sens sur cette voie perchée à flanc de falaise, ou serpentant au milieu de champs verdoyants! Chapeau aussi aux ingénieurs et aux ouvriers qui ont donné vie aux X2800, et qui ont construit un engin si robuste et fiable qu'il aura rendu de fiers services pendant 50 ans!
Pour ceux que ça intéresserait, TF1 était présent samedi (qui l'eût crû!) et un petit reportage a été diffusé lundi au journal de 13h. Attention, j'ai relevé au moins 3 ou 4 erreurs dans les propos des journalistes, du site ou du présentateur (c'est la télé et les journalistes, faut pas exagérer non plus, un truc exact, ça n'existe pas!) mais l'initiative mérite d'être soulignée! En fait, on avait bien vu des caméras, mais je ne pensais pas que ça serait TF1! Si vous regardez la vidéo, disponible ici, vous reconnaîtrez peut-être au moins deux endroits d'où j'ai pris des photos: le journaliste était juste à coté! Mais on ne nous voit pas, dommage, ah ah!

lundi 23 mars 2009

Le 500ième!


Et voilà, comme vous l'aviez deviné, ce sont des fleurs qui orneront cet article! Il s'agit en plus du 500ième message posté sur Essai Pour Voir! Mes prévisions de publication étaient un peu erronées lorsque j'ai écrit le 400ième, mais j'ai finalement réussi à tenir jusque là. J'espère que ça n'a pas été trop dur pour vous et que vous prenez quand même un peu de plaisir à visiter Essai Pour Voir! Merci à toutes les lectrices et tous les lecteurs qui passent par ici!
Cet article est en plus un peu spécial car je vous y présente mes premières photos "retravaillées". Je me suis rendu compte que la réduction de taille que je leur appliquais auparavant les rendait relativement floues et je suis donc passé par un logiciel de retouche d'images pour éviter ce phénomène. Je ne suis basé sur les tutoriaux publiés sur Photos-De-Trains.net (Merci Tonio!) et j'ai utilisé le logiciel gratuit Gimp pour toutes les retouches. En plus des réglages nécessaires à une conservation de la qualité lors de la réduction, j'ai aussi modifié un peu la balance des blancs, la saturation et le gamma des photos mais ceci peut se faire directement depuis iPhoto. Ça prend pas mal de temps, aussi j'espère que ce premier essai ne sera pas trop raté et que vous apprécierez quand même ;)

Petite comparaison: voici un fichier auquel je n'ai pas touché; il a simplement été converti du format RAW (format de qualité issu directement de l'appareil) en jpg puis réduit à la taille 900x600.

Et voilà le fichier "modifié": j'ai modifié quelques réglages sur le RAW, puis je l'ai réduit en lui ajoutant de la netteté. Le résultat est quand même au moins plus net que l'autre!

J'ai eu bien du mal avec cette fleur orange, et le résultat n'est pas top. Ça le fait tout le temps avec mes photos de fleurs orange, je dois pas être doué avec cette couleur!

Ça flashe vraiment beaucoup... Trop, même!

Une dernière pour la route, car si les photos sont nulles, la fleur était très jolie!

J'ai aussi tenté de photographier des myosotis. J'aime énormément ces toutes petites fleurs, mais elles sont très dures à prendre en photo de façon nette, surtout sans objectif Macro et avec le vent qui souffle d'un air de dire "non, ça ne s'arrêtera jamais de bouger"!

Un très joli par-terre de myosotis!

La jonquille postée en "Avant-première"... Cette photo n'est pas retouchée.

Alors pour faire celle-là, j'ai attendu vraiment pas mal de temps que le vent ne souffle plus! C'était super pratique pour cadrer...

On continue la valse des couleurs pour trouver un peu de blanc...

La référence violette est aussi en stock!

Et puisque je connais quelqu'un qui adore les pissenlits dans son jardin, en voilà un tout beau!

De nouveau du rose...

J'ai même poussé le vice jusqu'à photographier un second pissenlit! ^^

Avant de retourner au rose... Si Mlle Ma Chérie passe par ici, c'est pour elle!

Encore du blanc, avec un superbe ciel bleu dépourvu du moindre nuage!

Et on termine sur ce joli bouquet de ne je sais trop quoi! Oui, vous remarquerez que je suis moins à l'aise avec les noms de fleurs qu'avec les numéros de locomotives! :p J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur!

Voilà! Ainsi s'achève le 500ème article d'Essai Pour Voir! J'espère qu'il vous aura plus! En tous cas, je suis extrêmement content de la qualité technique de mon appareil et je me suis éclaté à faire ces photos. À bientôt pour de nouvelles photos... de bestioles à oreilles pointues et museau rose ;)

TrainTrain Ardéchois


Samedi, Papa, Mamie, Yilun et moi sommes allés faire un tour à Aubenas. Au retour, j'ai demandé si on pouvait passer par la route de Lavilledieu, celle qui passe à proximité de l'ancienne gare où est garé le matériel de l'association Viaduc 07. Vous vous apprêtez à voir quelque-chose de rare: non seulement ces modèles d'autorails ne circulent plus ou presque plus sur le réseau SNCF, mais en plus ce sont là les seuls "vrais" trains de passagers à voie normale en Ardèche! Ils circulent comme touristique sur l'ancienne ligne Le Teil - Alès. On voit encore rès bien le tracé sur la route entre Vallon et Aubenas, quelques gares (Ruoms, Vogüé, Balazuc...) et surtout les nombreux et jolis viaducs de pierre laissés à l'abandon... Quelle tristesse!
Bon, il faisait vraiment sombre, je n'avais pas d'appui et je ne voulais pas trop faire attendre tout le monde, donc c'est un peu flou... Mais c'est pour l'image: il reste encore des trains en Ardèche, quoi qu'on en dise!

Voici l'X2866. Sa bouille vous dit-elle quelque chose? Je vous ai longuement parlé des 2800 dans un précédent article. La dernière rame SNCF a enfin trouvé un remplaçant et fera son voyage officiel d'adieu le 6 avril entre Besançon et Le Valdahon. C'est une bien longue histoire qui s'achève pour ces vaillants autorails qui ont sillonné des kilomètres et des kilomètres avant de prendre une retraite bien méritée... Le 28 mars, une association a réservé la rame pour un dernier voyage exceptionnel sur la Ligne des Hirondelles et ses célèbres viaducs. Je serai de la partie ce jour là avec deux amis: nous suivrons les autorails pour les immortaliser une dernière fois!

L'X2866 côtoie une RGP (Rame à Grand Parcours), l'X2731. Ces autorails relativement puissants composés d'une motrice et d'une remorque assuraient par exemple une bonne partie des trains sur la ligne Grenoble - Gap. Les plus observateurs auront remarqué qu'à Veynes-Dévoluy, les quais portent encore les stigmates de leur passage avec les panneaux destinés à marquer le point où ils devaient s'arrêter: "RGP 2"...

L'association exploite également un EAD (Élément Automoteur Double/Diesel), une très grande série d'autorails qui est aujourd'hui sur la fin, notamment les "Rouge et Crème" comme celui-ci. La série est également surnommée Caravelle.
Je me suis un peu amusé avec les reflets du Soleil couchant sur les vitres de ces autorails oubliés par la SNCF et qui ont eu la chance d'échapper au ferrailleur...

Revoilà notre copain 2800 à "contre-jour"...

Et voilà, c'est sur cette photo d'une voie perdue s'éloignant vers le néant que se termine cet article... J'espère que vous aurez apprécié malgré sa teneur ferroviaire ;)

Merci aux associations qui préservent les trains et les lignes oubliées...

Retour au bois!


Et oui, ce week-end, nous sommes allés faire un petit tour dans le bois histoire de voir si le loup n'y était pas! Et devinez quel a été le véhicule mis à contribution pour convoyer les arbres coupés? Le R2087, pardi!

Voici une petite photo du chemin qui conduit au périmètre où nous coupons du bois. Ça ne vaut pas l'A7, mais pas loin!

Mais c'est qu'il a de beaux yeux, en plus!

Gros plan sur le logo Renault d'une autre époque...

Voici un des clignotants et la petite fente utilisée pour diffuser moins de lumière que les phares et ainsi éviter de se faire repérer par les avions en temps de guerre.

Une poignée "design"! ^^

Et voilà la bête en entier! Sur la droite, c'est l'ancienne "route" qui reliait Vallon-Pont-d'Arc à St Remèze. L'ancêtre de la D4, en somme!

Ah ah, je me suis bien amusé ce jour là! Avec la vieille casquette que m'a prêté mon grand-père, on m'a appelé "marin", "postier" ou "contrôleur"! J'avais presque envie de la garder pour Besançon ^^
Ne pas avoir le permis n'interdit pas de toucher à des volants! Merci à Nico et Sylvain d'avoir fait ces photos!

Comme vous pouvez le constater, la vieille "route" est marquée par le passage des innombrables charrettes l'ayant empruntée. Sur beaucoup de cailloux, c'est encore plus flagrant que sur celui-là!

Une petite vue sur le Rocher de Sampzon...

Et c'est reparti! Vous excuserez le flou et le reflet sur le camion, j'ai pris cette photo par la fenêtre de la R5 sans avoir eu ni le temps de réellement cadrer ni de faire la mise au point!